HOME | ARTISTS AND BANDS | CDS BY TITLE | TOP TEN CDS | TOP TEN IN 2011 | LATEST CDS | ARTIST NEWS | JAZZ GIGS | FEATURED ARTIST | CUSTOMER INFORMATION | CONTACT | ABOUT US

 

 

Gary Potter

Artist cds

Artist biography

Artist reviews

Artist gigs

Artist news

Reviews of Gary Potter

 

01/07/2008 Jack Massarik, Jazzwise

I believe I was at the Potter recording on a sunny evening in beautiful dontown Battersea last September. There as no sign of the band when I arrived, but the leader’s Macaferri-style guitar was lying unattended on one of those wooden trestle-tables outside the bar. That was typically Gary Potter. A genial, unassuming, easy-going Scouser with no big time affectations, he uadruplkes in stature the moment he picks up his guitar and starts playing gypsy jazz .He can also play better then good Country and Western guitar, but it’s the music of Django Reinhardt that first inspired him and which he has mastered to an amazing degree. He’s not alone there, of course. There are dozens of dynamic Reinhardt-school guitarists in countries all around the world , having fun and winning new audiences for the seemingly ageless brand of swing established by the great Belgian guitarist and his faithful French sidekick, violinist Stephane Grappelli. But Gary Potter can put any of the to the test.He writes little or no songs of his won, but plkays the entire Reinhardt canon with remarkable virtuosity. ‘Djangology’, ‘Nuages’, ‘Minor Swing’ and ‘Troublant Bolero’ are all faithfully interpreted here and embellished with hard-swinging yet feather-light variations of his own. He skitters around the fretboard with siilar abandon on swing standards of the period, including ‘Limehouse Blues’ and ‘Can’t Give You Anything But Love’. Not cutting-edge perhaps, but lovely stuff, brilliantly performed.

 

12/05/2008 Djangostation

Récente production du petit label Le Quecumbar, le bar londonien de Sylvia Rushbrooke où se produit tout le gratin du jazz manouche hexagonal... et international, ce Live in London est un très bon cru.
D’abord, parce qu’il nous permet d’entendre un guitariste trop rare et beaucoup trop discret à mon goût, l’étonnant Gary Potter. Son dernier disque en date, Solitude, était un album en solo total et datait déjà de quelques années... La belle affaire me direz-vous, les disques de cet excellent musicien de Liverpool restant toujours quasi introuvables. Grâce soit donc rendue à Sylvia d’avoir enregistré ce live qui bénéficiera au moins d’une distribution conséquente sur le net.
Gary Potter possède un style assez unique, mélangeant le jazz et le swing manouche à une bonne dose de picking et de style un peu "western"... Redoutable technicien, son jeu est fluide, virtuose, bourré d’idées, de feeling et de citations... Il faut l’entendre s’escrimer avec ingéniosité sur ces standards mille fois rabâchés (I can’t give you, Minor swing...), réussissant à capter malgré tout notre attention par des traits nouveaux, des arpèges inédits ou encore des voicings incroyables... Faire du neuf avec du vieux, ça n’est pas à la portée du premier guitariste venu ! Gary réussit cette gageure, citant Django par ici et inventant d’autres chorus par là. Quel merveilleux musicien, généreux et passionné dont on perçoit très bien en écoutant ce live combien il mouille le maillot et prend plaisir à cela !
A ses côtés, Gary à choisit la crème (anglaise, of course...) de la rythmique britannique avec Kevin Nolan (frère de Robin) et Ducato Piotrowski (manouche entendu chez Colin Cosimini) aux guitares, et l’imposant Andy Crowdy (Angelo Debarre, Lollo Meier, Diz Disley...) à la basse.
Si ce live frôle donc la perfection, le seul bémol viendrait peut être du chorus de trop... Car malgré la qualité incontestable de cette musique il y manque tout de même un second soliste pour tempérer l’ardeur de Gary qui au bout du 32ème chorus sur tel standard frôle l’exercice de pure démonstration technique (qui ravira certes le guitariste amateur, mais moins le musicien). Andy Crowdy, excellent soliste par ailleurs joue ce rôle à sa mesure, mais on n’ose imaginer ce qu’un bon violoniste ou encore un clarinettiste ou un accordéoniste aurait fait gagner en densité à cet enregistrement.
En tout cas, on aurait donné beaucoup pour assister à ce concert qui déborde d’énergie et de passion...

 

01/05/2008 Etudes Tsiganes

Le guitariste anglais Gary Potter a sorti quelques Cds au début des années 90, hélas pour lui, juste avant que l'explosion swing manouche n'arrive. De plus, ces disques étaient en général publiés sur de petits labels mal distribués. A l'époque, pas d'internet, of course ! A ma connaissance, Gary n'avait rien publié depuis " Mathew street " et " Minor swing " deux excellents disques parus en 2000 et dont les gazettes ne se sont guère fait l'écho. Du coup, à part un passage à Samois en 1989 ou 1990, le guitariste de Liverpool s'est rarement produit en France. Remercions donc le Quecumbar de sortir un nouveau disque de l'ami Potter, ici à la guitare acoustique (il est redoutable aussi à l'électrique !), accompagné de Kevin Nolan et Ducato Piotrowski, guitares rythmiques et du fidèle Andy Crowdy, à la contrebasse, aussi solide et convaincant en accompagnement qu'en solo. C'est enregistré live et là ça ne triche pas. Le répertoire très (trop) convenu alterne compositions de Django (" Djangology ", " Blues clair ", " Montagne Ste Geneviève ", " Nuages ", " Minor blues ", " Troublant boléro ", " Minor swing ") et standards habituels (" Tea for two ", " Confessin' ", " Limehouse blues "...), des thèmes que Gary a joués 1000 fois en tous sens et dans toutes les tonalités (8 des 14 titres ont d'ailleurs déjà été enregistrés par le guitariste), et qu'il porte à un haut niveau d'interprétation, en y imprimant sa marque : un style personnel et original immédiatement reconnaissable, issu à la fois de Django et de l'école country américaine (Chet Atkins, Merle Travis voire Les Paul). La guitare n'a plus de secret pour ce redoutable technicien à la virtuosité époustouflante (picking, jeu en accords...). Son phrasé flamboyant, parfois un peu exubérant (cf. sa version spectaculaire de " I can't give you anything...) conjugue traits fulgurants, drive et lyrisme (cf. " Confessin' " ou son exposé de " Tea for two ", l'une des plus belles réussites du disque, où ses chorus ont des accents biréliens). Malgré toutes ces qualités on est en droit d'attendre encore plus d'un tel musicien. La présence d'un autre soliste (accordéon ou saxophone par exemple) lui éviterait d'être toujours à la manœuvre ; surtout on aimerait que Gary exerce son talent sur un répertoire moins convenu (il est vrai qu'en club, le public attend qu'on lui joue les morceaux emblématiques du style). En attendant, ne vous privez pas de ce " live in London " qui fait un bien fou. Ce musicien là mérite une audience décuplée !

 

register | login

 

Shopping Basket

basket: 0 items (click to modify)

Total : £0.00

FREE SHIPPING WORLDWIDE

Once you have chosen your CD you can either buy online using a credit/debit card or pay by cheque if you prefer.
All cards are processed on a secure server with Thawte authentication
We accept Visa, Visa Debit, Mastercard, Switch, Solo, JCB

In a hurry? Hate filling in forms? Worried about the internet? Need help? Call us on 020 7724 2389

 

 

 

 

 

Church Hill FarmBEAUTIFUL HOLIDAY RENTAL IN THE WYE VALLEY
www.churchillfarm.co.uk